
Italie
La beauté de ses paysages,
Un article 100% sarcastique pour ceux qui veulent éviter les clichés… ou s’y plonger à fond !
Pourquoi s’embêter à creuser un tunnel vers l’Italie, alors qu’il existe déjà au moins dix excellentes raisons de ne surtout pas y mettre les pieds ? En voici la preuve par l’absurde — ou comment l’Italie peut devenir votre pire addiction. À prendre au second degré, bien entendu…
Entre les carbonara du jeudi, les penne du dimanche et les ravioli du congélo, franchement, pourquoi aller jusqu’en Italie pour manger… la même chose ? Vous êtes quasiment un chef cuisinier italien à la maison. Pas besoin de leur donner une occasion de vous humilier avec leur sauce tomate parfaite.
Bienvenue dans l’univers parallèle du classement hôtelier à l’italienne : 3 étoiles = 2 étoiles (avec un bon jour). Sauf à viser le haut de gamme (et vendre un rein), vous risquez fort de découvrir que la douche fait aussi office de WC et que la vue « mer » donne sur une carte postale accrochée au mur.
Vous pensiez que votre polaire fuchsia et vos chaussures de rando passeraient inaperçues à Florence ? Erreur fatale. En Italie, la mode est une religion. Ici, même pour sortir les poubelles, on assortit les chaussettes à la Vespa. En clair, vous serez immédiatement catalogué comme touriste… avec majuscules, fluo, néon.
Antipasti, primi piatti, secondi piatti, dolci… sérieusement, qui peut encore choisir ? Quand vous commencez à hésiter entre les tagliatelle al tartufo et les paccheri alla genovese, vous êtes déjà perdu. Et ne comptez pas sur le serveur pour vous aider : il vous enverra tout droit vers la spécialité de la nonna, pour finir par tout commander.
Oui, en Italie, on vous facture le couvert. Et le pain. Et votre naïveté. Mais vous comptiez vraiment manger vos spaghettis à mains nues ? Étrange habitude locale qui transforme chaque addition en mini-loterie gastronomique. Suspense assuré à chaque repas.
Rome, Venise, Florence, Naples, Bologne, Milan, Sienne, Gènes, Palerme… et encore on n’a pas cité Matera, Lecce ou Vérone. Impossible de choisir. Vous pensiez faire simple ? Mauvaise pioche. L’Italie vous en donne trop, tout le temps. Et surtout : une fois que vous y goûtez, vous voulez y retourner. Tout le temps.
On vous a vendu l’italien comme intuitif pour un Français. Vous avez cru comprendre les bases. Jusqu’à ce qu’un local vous balance une phrase de 22 mots en 4 secondes. Et là, vous réalisez que “Ciao” et “Grazie” ne suffisent pas pour survivre à une discussion sur les horaires de train ou les subtilités du cappuccino après midi.
Disons-le franchement : niveau anglais, match nul. La communication vire vite au mime, ou au dessin approximatif sur nappe en papier. Charmant, certes. Mais parfois épuisant. Alors si vous êtes déjà fâché avec l’anglais chez vous, l’expérience peut se révéler… folklorique.
Vous pensiez avoir tout vu avec la télé-réalité française ? Attendez de tomber sur un programme italien. Décors kitsch, musiques criardes, humour douteux… un OVNI télévisuel permanent. Même par pure curiosité sociologique, mieux vaut s’en tenir éloigné. Ou prévoir un décodeur… pour votre cerveau.
Rien de tel qu’un road trip romantique en Italie… jusqu’à ce que la radio vous inflige en boucle de la pop-soupe italienne, entre Zucchero version remix et balades électro ringardes. Si vous survivez à 5 heures d’autoroute en chantant mal en yaourt, vous êtes prêt pour toutes les formes de tourisme extrême.
Avec toutes ces “raisons”, vous voilà prévenu : l’Italie est dangereusement séduisante. Trop belle, trop bonne, trop intense… trop tout, en fait. Alors oui, cet article est un (faux) avertissement. Parce qu’une fois que vous y avez goûté, il y a de grandes chances que vous n’ayez qu’une seule envie : y retourner.
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(1. Rome – Bert Kaufmann from Roermond, Netherlands – Rome Skyline)
Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur et fondateur de Cityzeum
Qui n’a jamais rêvé de vacances italiennes alliant le
L’Italie fait partie des pays qui possèdent une richesse culturelle