Liban

Les fragments sculptés

Maintenant, après l’arc, retournez vous vers le restaurant et allez vers lui. Juste après la 1ère entrée, vous découvrirez un petit escalier. Prenez-le. Nous sommes maintenant sur le petit terre plein qui domine l’arc de marc aurèle. On y voit des fragments sculptés provenant d’un temple dédié au génie de la colonie d’Oéa, temple retrouvé par les italiens, tout près de l’arc. Alors, comme on le voit, plusieurs personnages sont représentés. Au centre se trouve une figure féminine, de taille supérieure en comparaison aux autres personnages. Elle est élégamment drapée et coiffée d’une haute coiffure cylindrique. Il s’agit de Tyché, la déesse de la Bonne fortune de la ville. A ses côtés, figurent encore une fois les 2 mêmes divinités[…]

L’arc marc Aurèle : façade courte

Maintenant, allons devant la face de l’arc située à notre droite. Vous verrez une sorte de couloir qui lui fait face et qui mène à un restaurant. Là, levez les yeux et voyez ces chars triomphaux qui sont dans les triangles à gauche et à droite de l’arrondi de l’arc. Regardez plus particulièrement le char de droite et voyez par quoi il est tiré. Ces animaux ont un corps de lion, une tête d’homme et des ailes d’aigles : ce sont des sphinges ailées et il est conduit par une divinité féminine. Ses attributs nous permettent de l’identifier. Portez votre attention vers elle. Vous voyez qu’elle est coiffée d’un casque, qu’elle tient dans sa main un bouclier. Et vous devinez

L’arc marc Aurèle : façade large

Et maintenant, soyons dos à la mer et face à un des grands côtés de l’arc. On l’appelle l’arc de marc Aurèle, car c’est cet empereur romain qui le fit ériger en 163 de notre ère. Ce type d’arc est appelé Janus, c’est-à-dire qu’il est ouvert sur ses 4 côtés, et tétrapyle, parce qu’il s’élève sur 4 piliers. Maintenant, portez votre regard vers le sol sur lequel il s’élève. En regardant la base des piles, on note qu’il repose directement sur le sol, et non sur une petite base, comme l’arc que fit élever l’empereur septime Sévère à Leptis magna. Cela veut dire quoi ? Et bien tout simplement que ses 4 ouvertures permettaient le passage des chars…. Il marquait

Histoire de Tripoli

Parlons de l’histoire de Tripoli. Parlons de sa très longue histoire même. Et pourtant, les vestiges de son lointain passé ont disparu. Figurez vous que cet arc est le seul vestige Romain de la ville. Pourquoi ? Et bien, parce que la ville a connu une continuité dans son occupation et dans son habitat. Et que donc les constructions se sont superposées les unes aux autres. A partir de 1911, les italiens occupent la Libye. Le gouverneur Guiseppe Volpi fait procéder au recensement des monuments locaux afin de préserver les édifices qu’il juge dignes d’intérêt : le château, une dizaine de mosquées et une vingtaine de maisons de grande valeur architecturale. La médina sera aérée, assainie, mais néanmoins conservée. Cela

La Médina de Tripoli : introduction

La médina de Tripoli est la partie la plus ancienne de la ville qui grandit aujourd’hui chaque jour plus vite. En témoin, toutes ces tours et ces grues qui jalonnent le ciel de Tripoli. La médina occupe une surface relativement réduite. Elle est divisée en 5 quartiers : 3 sont résidentiels et ne présentent que peu d’intérêt. Mais à l’inverse, les 2 autres qui se succèdent parallèles à la côte possèdent de nombreux monuments, prétextes à parler de l’histoire de la ville. Nous vous convions donc à une promenade paisible et intéressante qui nous conduira à travers les vieilles ruelles, les mosquées, les foundouqs ces hôtels pour marchands, et bien sûr les ruelles commerçantes du souk. La visite commence devant

La réserve naturelle du Chouf

Située au sud du pays, à environ une heure de Beyrouth en bus, la réserve naturelle du Chouf est la plus grande du Liban. Elle représente une superficie de 550 km², ce qui correspond à 5% du territoire du pays et 70% de la région verte du Liban. Cela fait d’elle la réserve naturelle la plus grande du Moyen-Orient. Cette dernière a été créée en 1994. Elle fait partie de l’un des trois secteurs protégés au Liban et dont le pays tire bénéfice auprès des Nations Unies : Projet Protégé de Secteurs. Les lieux concentrent à eux seuls 25% des cèdres du Liban. On y trouve plus de 3 millions d’arbres. La réserve s’étend de Ain Zhalta jusuq’au Barouk et

La vallée de Qadisha

Certains des 400 arbres restant sont vieux de plus de 1500 ans. La vallée de Qadisha : un sanctuaire naturel et spirituel au cœur du Liban Nichée au nord du Liban, la vallée de Qadisha est un site à la fois sacré et majestueux, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Véritable refuge pour les communautés chrétiennes persécutées au fil des siècles, elle abrite des monastères troglodytiques, des grottes secrètes, et certains des plus vieux cèdres du monde, témoins millénaires de l’histoire de la région. Une vallée sculptée par le temps Creusée par le fleuve Qadisha, cette vallée profonde et escarpée offre un paysage spectaculaire : falaises abruptes, forêts denses et grottes naturelles. Depuis l’Antiquité, elle a servi de refuge spirituel,

Jounieh

La petite ville de Jounieh est une ville côtière située à 20 km au nord de Beyrouth. Elle possède la particularité de s’étendre sur le front de mer, tout en étant au pied d’un promontoire montagneux s’élevant à pic jusqu’à 550 mètres. Elle possède aussi une belle baie de 4 kilomètres qui est connue pour avoir la forme de la lettre « U » de l’alphabet latin. Jounieh est habitée principalement par des chrétiens Maronites. Elle fut pendant les événements de 1975-1990 une ville refuge pour une grande partie de cette population. Dès le XIXe siècle, Jounieh a été relié aux secteurs voisins par des routes. Ainsi elle a été reliée à Bkerké et au-delà. Une autre route a relié

La ville de Zahlé

La ville de Zahlé, à une quarantaine de kilomètres de la capitale Beyrouth, est une station de vacances pleine de charmes et d’attraits. C’est aussi une ville noble et ancrée dans l’histoire. A mi-chemin entre le Nord et le Sud, l’Est et l’Ouest, à l’intérieur des terres, elle est située sur les berges de la rivière Nahr Al Birdawni qui parcourt ses quartiers et divise la ville en deux zones pratiquement parallèles. La ville est pleine de restaurants en plein air, installés au bord de l’eau dans la partie supérieure de la ville. En été, la ville de Zahlé est la destination privilégiée des beyrouthins voisins qui viennent goûter aux succulentes spécialités culinaires de la région, dont le fameux «

La ville d’Anjar

La ville d’Anjar est située dans la plaine de la Bekaa, à mi-chemin entre Beyrouth et Damas. A l’inverse des autres sites historiques du Liban, Anjar est le seul site représentatif de la période Ummayade, c’est de ce fait un site relativement jeune. La construction d’Anjar par Walid Premier date de 705 à 715 et il reste de très nombreux vestiges en excellent état de conservation tels que les murs d’enceinte par les quels est entourée la ville. La population d’Anjar est aujourd’hui estimée à environ 5500 habitants, de grande majorité arménienne. Située à l’intersection de deux routes importantes : celle menant de Beyrouth t celle traversant toute la Bekaa menant vers Baalbek, Anjar fut l’exemple d’une centre de commerce

Scroll to Top