Liban

Le musée romain

Maintenant, vous pouvez sortir de cette grande salle. Et dehors, sur votre droite se trouvent quelques salles appartenant au musée romain. Nous vous conseillons d’aller y jeter un œil. Vous y verrez de très belles et très fines mosaïques. Dans la 1ère salle notamment, il y a des têtes de lion et de panthère d’une expressivité fascinante. Regardez-la bien, cette expressivité car elle se perdra et ne sera plus retrouvé que plus d’un millénaire plus tard. Le Musée Romain : un trésor de l’Antiquité Après avoir exploré la grande salle, dirigez-vous vers la sortie. Sur votre droite, quelques salles discrètes mais précieuses abritent le musée romain, un véritable joyau pour les passionnés d’histoire et d’art antique. Nous vous recommandons vivement[…]

Le musée basilique justinien

Nous voici arrivés à Sabratha. Avancez de quelques mètres sur le chemin : de là vous apercevez le théâtre sur votre droite ; il sera le point final de notre visite. Car pour l’instant, nous allons d’abord visiter le musée romain puis le musée punique qui sont 2 petits musées très intéressants. Vous allez avancer sur le chemin qui est devant vous, puis tournez à gauche, à angle droit, vers le bâtiment qui est à votre gauche, devant lequel s’étend un petit jardin. C’est le musée Romain de Sabratha. 2 choses à vous signaler. La 1re : le musée est très souvent fermé, partiellement ou totalement, pour cause de restauration ou pour des causes inexpliquées. Allons découvrir ces collections. On

Présentation de Sabratha

Et voici tout d’abord une présentation à la fois historique et géographique de Sabratha. Elle est la plus occidentale des cités de Tripolitaine. Le nom de Tripolitaine a été donné à cette région de la Libye par les Grecs ; il désignait l’ensemble des 3 villes, polis en grec, Sabratha, Oéa, le nom antique de Tripoli et Leptis Magna. Pourtant, les Grecs n’ont jamais vécu ici. Son histoire remonte au 9ème siècle avant notre ère. A cette époque, la ville n’est qu’une halte sur la route empruntée par les Phéniciens, venus de Tyr ou de Sidon pour se rendre à Carthage. Les marins tiraient leurs navires sur la grève et se mettaient à l’abri. Lorsque Carthage, fondée par ces mêmes

Sabratha : introduction

Qu’allons-nous découvrir ? La visite de Sabratha permet de découvrir une ville romaine de taille moyenne. Nous promenant parmi les vestiges de ses monuments, nous comprendrons mieux comment la cité romaine était structurée. Ses thermes et son fameux théâtre, certainement un des plus beaux du monde antique, nous feront comprendre la place que les loisirs et divertissements occupaient dans la société romaine. Et puis enfin, il y a la présence de cette mer magnifique en arrière-plan qui vous donnera certainement d’être un citoyen romain de Sabratha au temps de sa splendeur. Et maintenant, nous vous laissons gagner le site. Et pendant le trajet, vous pouvez écouter le 1er chapitre consacré à l’histoire du site.

Les Particularités Ghadames

La Médian de Ghhadames est très particulière : c’est un extraordinaire entrelacs de rues couvertes qui donnent l’impression, lorsqu’on y circule, de passer à travers des tunnels sous les maisons. Les maisons sont à 2 étages, ce qui est exceptionnel au Sahara. Ces maisons ghadamsis sont construites en matériau local : en pierre et surtout en toub, ces briques d’argile séchées. A l’extérieur, elles présentent un haut mur d’une dizaine de mètres, percé de 2 ou 3 petits trous carrés, protégés par des barreaux de fer ou de grille de fer forgé. Au -dessus de la porte, se trouvent des cornes de gazelle ou de mouflon, protection contre les mauvais esprits. Ces maisons ont communément 4 niveaux: un rez-de-chaussée, puis

L’habitat de l’oasis de Ghadamès

A présent, et ce sera notre dernier chapitre, rendez- vous à l’étage supérieur. Ce 3ème niveau présente l’architecture religieuse musulmane en Libye ainsi que l’habitat des nomades et des habitants de Ghadamès. Revenez sur vos pas. Traversez la salle 11 puis dans la salle 10 dirigez-vous vers la balustrade que nous avions mentionnée. Là derrière elle, vous trouverez l’escalier qui monte au 3ème étage. Notre dernier commentaire porte sur l’habitat de l’oasis de Ghadamès. Le mieux pour l’écouter est bien sûr d’être devant la reconstitution d’une pièce typique d’une maison de Ghadamès. Vous la reconnaitrez facilement par son décor peint fait de motifs de dentelle réalisé avec du pigment rouge. Cette reconstitution fait face à l’escalier, mais vous devez contourner

La salle byzantine

Dans le prolongement de cette salle, se trouve un ensemble d’éléments de l’époque byzantine. Cette époque couvre le 6ème siècle. Elle prend fin avec l’arrivée des Arabes au début du 7ème siècle. Elle ne présente pas d’œuvre d’un réel intérêt. Nous vous signalons néanmoins qu’elle contient des chapiteaux, des fenêtres sculptées, des motifs chrétiens, des photographies d’après une importante mosaïque de l’église de Qasr el Libya, en Cyrénaique. Parcourez-la à votre rythme, selon votre intérêt pour cette période, puis, passez au dernier chapitre: Ghadamès.

Etude stylistique

Que peut-on dire du style de ces frises. Très moyen dirions nous. 1er point : la composition est peu inventive, voir même rétrograde. Cela se voit dans la façon dont les personnages sont figurés : Septime est toujours représenté de la même manière. 2ème point : notez aussi la frontalité des personnages, bien éloignée de la grâce affectée et d’une certaine forme de naturalisme du style hellénistique vu auparavant. 3ème point : les artistes ont ici renoncés à l’usage de la perspective : rappelez-vous les 4 chevaux alignés du quadrige de la 1ère frise, la superposition des figurants en registres superposés. Et il nous faudra ensuite attendre la fin du moyen âge et la Renaissance pour que ces notions soient

Septime et sa famille assistés à un sacrifice de taureau

A présent, tournez vous votre droite et allez vers le mur où on voit Septime et sa famille assister à un sacrifice de taureau. Regardez Septime : là encore, on le reconnaît à sa barbe mais aussi à son bâton de grand pontife qu’il tient à la main. Le grand pontife est le chef religieux suprême. Et à ce sujet, il faut savoir plusieurs choses : 6 ans avant d’arriver au pouvoir impérial, Septime épousa Julia Domna, une ambitieuse princesse syrienne, fille du grand prêtre de Baal à Emèse, aujourd’hui Homs en Syrie. Et à la suite de son mariage, Septime s’était tourné vers la philosophie et les religions de l’orient. D’ailleurs sous son règne triomphera le culte de Mithra

La Famille de Septime

Allez voir le mur qui est en face de ce mur maintenant : c’est donc le mur qui est sur la droite quand on entre. On y voit Septime et ses fils représentant la cohésion familiale. Portez de nouveau votre regard au centre de la frise : on retrouve les 3 mêmes protagonistes. Au fait, comment reconnaît-on Septime Sévère ? C’est assez simple en fait : il est quasiment toujours le seul barbu, mais surtout il a un bâton et est le plus grand. Alors, regardez ce trio familial ? On aperçoit à droite du groupe, l’empereur Septime barbu donc tenant la main de Géta, l’élevant ainsi à la dignité d’Auguste, tandis que Caracalla se trouve entre eux 2. D’ailleurs,

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